La Grèce vend 30 % de sa participation dans l’opérateur de l’aéroport d’Athènes, suscitant un vif intérêt des investisseurs

La Grèce a achevé vendredi une importante privatisation, en vendant sa participation de 30 pour cent dans le plus grand opérateur aéroportuaire de ce pays tributaire du tourisme lors d’une introduction en bourse, ont indiqué des responsables.

Les actions de l’aéroport international d’Athènes devraient commencer à être négociées à la bourse d’Athènes à partir de mercredi, a indiqué l’aéroport dans un communiqué.

Le ministre des Finances, Costis Hadzidakis, a déclaré que la cotation d’une nouvelle valeur de premier ordre donnerait une forte impulsion aux marchés des capitaux grecs.

L’introduction en bourse a suscité une demande qui a dépassé le nombre d’actions disponibles, levant 785 millions d’euros (848 millions de dollars) pour le fonds de privatisation de l’État grec HRADF.

Le cours de bourse a été fixé à 8,20 euros, dans le haut de la fourchette envisagée par la HRADF, ce qui implique une capitalisation boursière de 2,46 milliards d’euros pour l’aéroport.

Quelque 32 millions de touristes ont visité la Grèce en 2023, contre environ 28 millions un an plus tôt. Le trafic global dans les aéroports grecs a atteint un record historique de 72,6 millions de personnes l’année dernière, soit une hausse de 14 pour cent sur l’année, selon l’autorité de l’aviation civile grecque.

Lors de la crise financière grecque de 2010 à 2018, le pays a privatisé un large éventail d’actifs publics. Le processus s’est poursuivi à un rythme plus lent depuis, l’État ayant récemment cédé ses participations dans les principales banques grecques et poursuivant les accords de concession de ports et d’autoroutes.

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