Le chef de l’organisme de réglementation bancaire du Canada déclare qu’il se concentre de plus en plus sur le blanchiment d’argent à mesure que les risques augmentent

Le chef de l’organisme de réglementation bancaire du Canada a déclaré qu’il intensifiait sa surveillance du blanchiment d’argent dans le secteur financier à mesure que les risques augmentaient.

Peter Routledge, qui dirige le Bureau du surintendant des institutions financières, affirme que l’intensité du risque de blanchiment d’argent est sous-estimée et qu’elle devient de plus en plus sophistiquée grâce à l’intelligence artificielle.

S’exprimant lors de la conférence sur les services financiers de Valeurs Mobilières TD à Toronto, Routledge a déclaré que le régulateur s’intéressait également davantage à ce domaine après que le Parlement a modifié le mandat du BSIF pour inclure explicitement la surveillance de la manière dont les institutions financières se protègent contre les menaces à leur intégrité et à leur sécurité.

Cette attention accrue survient alors que Fintrac, l’agence de renseignement financier du Canada, a également intensifié ses mesures de répression, notamment en imposant des sanctions contre RBC et CIBC le mois dernier pour non-respect des mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Routledge affirme que la numérisation et l’intégration accrues de l’économie mondiale ont contribué à l’aggravation du problème, qui reste un défi à détecter.

Il affirme que l’organisme de réglementation s’efforce également de réduire les risques liés au climat dans le secteur financier, mais ne considère pas le rôle du BSIF comme un instigateur de la politique climatique.

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